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vendredi 27 janvier 2012

Droit de réponse (du Mâri)

{note de la Rédactrice en Cheftaine : Môssieur le Roi Sommeil répond ci-dessous à cet article publié mercredi}


le Roi Sommeil



Bon, que les choses soient claires : j'avais galamment laissé ma chère et tendre se défouler sur cet espace de liberté que constitue ce blog mais attention : si cela conduit à une attaque en règle de ma personne, alors je dis STOP !!
OK, on vous a donné le droit de vote en 1944 (les Suisses dans leur grande sagesse ont préféré éduquer leur moitié avant de les lâcher complètement en liberté en .... 1990).
Que maintenant ce blog serve de défouloir, OK, mais que cela reste entre vous. Voir mes titres de noblesse jetés à la vindicte populaire m'oblige à poster un droit de réponse pour rétablir la vérité.

Tout d'abord, revenons sur la scène du crime, à savoir mardi soir. La victime (moi-même) se voit menacée par la coupable (présumée mais on sait tous de qui il s'agit) que le lendemain matin, ses oreilles allaient siffler...
=> le crime était donc prémédité.

Puis passons à ce que nous appellerons la Swedish Night II. Pour rappel, la Swedish Night I fait référence à une nuit de débauche déplacement professionnel de Mâdâme en Suède.
Conséquence, No-dent (à l'époque) avait réclamé sa génitrice au moins 20 fois cette nuit-là, sentant sûrement l'encanaillement de sa Bridezilla de mère.
=> Bi-dent a donc récidivé cette semaine, et plus précisément ce mardi soir !!! Très sensible, il a encore dû sentir que sa mère avait franchi les limites du raisonnable. Son acné très juvénile, que les docteurs nomment plus communément varicelle, ainsi que sa fièvre, n'avaient sûrement aucun rapport avec sa mauvaise nuit.
Au final, ma petite personne a donc du s'arracher de la couette une quinzaine de fois cette nuit-là, tandis que Mâdâme à peine 3.

Comprenez mesdames mesdemoiselles ma frustration quand je découvre ce matin-là le réquisitoire qui me condamne avant tout procès équitable.

OK, j’entends déjà la réaction maternelle qui vous assailli : 2 fois en 10 mois, c'est peu... Et là, j'invoque l'argument médical :
Oui Nous, membres de la gente masculine, sommes très fréquemment atteints du syndrome dit de la surdité sélective. Et je n'échappe malheureusement pas à la règle.
Pour preuve je rappellerais à Mâdâme mon absence de réaction systématique à toute évocation de vacances dans l'Océan Indien. A ranger dans le même sac les poubelles qu'il faudrait que quelqu'un descende, le porte-manteau du petit à monter, la litière de Mon chat à vider,...

Ô ne croyez pas que j'espère avoir brisé la solidarité féminine et je n'attends pas de message de soutien de votre part. J'espère juste que vous regarderez votre chéri d'un autre œil lorsque vous rentrerez sous la couette à 4h00 du mat' et que vous le laisserez se reposer de sa journée de travail très harassante qu'il aura sûrement eue la veille...

Monsieur le Mârquis vous salue bien bas et vous souhaite une bonne nuit, au moins aussi bonne que la sienne.

7 commentaires:

  1. foutaises-balivernes-bêtises-mensonge, Môssieur le Baron.

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  2. Je ne me risquerai pas à prendre parti mais je félicite juste Madame d'avoir ouvert son blog à Monsieur :-)

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  3. Puis-je suggérer que la surdité sélective ne soit qu'une question d'entraînement ?
    Madame la marquise, il lui faut des exercices, à votre mâri, allez hop hop hop, secouage systématique quand tu pars en mission tétine !

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    1. the groom next-door9 février 2012 à 11:21

      Je ne sais pas si je dois m'inquiéter du fait que la Bride réponde ici sous couvert d'un pseudonyme...

      Et moi je prend parti et je compatis ! J'en suis sûr, je n'ai jamais entendu parler de *cette* semaine de vacances !

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    2. ah oui, parlons en de cette semaine de vacances ! un bel exemple de surdité sélective !

      (vous, dites, hein, si ça vous ennuie qu'on règle nos compte chez vous !)

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    3. Faites, faites. En fait cette anecdote intéresse moi et mon lectorat. Je vous en prie.

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  4. Alice, je n'ai pas vraiment eu le choix : Môssieur a trouvé tout seul comment publier un article.
    Tata, je ne fais que ça, secouer, secouer (Hein Môssieur le Baron ?)

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